Faut-il vendre maintenant ou attendre encore quelques mois ? C'est probablement l'une des premières questions que se pose un propriétaire avant de mettre son habitation sur le marché.

En 2026, la réponse dépend moins d'une hypothétique « période parfaite » que de trois éléments : la situation du marché local, la qualité du bien et votre projet personnel.

Un marché immobilier contrasté en 2026

Les dernières statistiques invitent à la nuance.

Selon Statbel, le nombre de transactions sur le marché immobilier secondaire belge a diminué de 5,4 % au premier trimestre 2026 par rapport au premier trimestre 2025. En Wallonie, les transactions ont également reculé de 16,3 % entre le quatrième trimestre 2025 et le premier trimestre 2026. 

Cette baisse du nombre de transactions ne signifie toutefois pas que les prix s'effondrent.

En Brabant wallon, c'est même le contraire pour plusieurs catégories de logements : entre les premiers trimestres 2025 et 2026, le prix médian progresse de 2,9 % pour les maisons 2/3 façades, de 9,7 % pour les maisons 4 façades et de 5,5 % pour les appartements. 

Les acheteurs sont présents, mais plus attentifs

Le marché actuel impose surtout d'être réaliste dans la fixation du prix.

Les acheteurs disposent aujourd'hui de nombreux outils pour comparer les biens et prennent davantage en considération le coût global de leur acquisition : mensualité du crédit, travaux éventuels, consommation énergétique, PEB, entretien du bâtiment…

Un bien correctement positionné et bien présenté conserve donc de solides arguments. À l'inverse, un prix de départ trop ambitieux peut ralentir la commercialisation.

Le Brabant wallon conserve de sérieux atouts

La situation est particulièrement intéressante pour les propriétaires du Brabant wallon.

La province reste la plus chère de Wallonie en 2026 pour les trois grandes catégories suivies par Statbel. Une maison 4 façades s'y vend ainsi à un prix médian de 510.000 €, contre 335.000 € pour l'ensemble de la Wallonie. 

Cette différence traduit notamment l'attractivité structurelle de la province et sa proximité avec Bruxelles.

Alors, faut-il vendre maintenant ?

Attendre uniquement dans l'espoir que les prix augmentent encore n'est pas nécessairement la meilleure stratégie.

Personne ne peut garantir l'évolution future du marché. Et une hausse générale des prix peut être accompagnée d'une évolution des taux, des exigences énergétiques ou du comportement des acheteurs.

Le bon moment pour vendre dépend surtout de votre situation : déménagement, séparation, succession, nouveau projet immobilier, investissement, besoin d'un logement plus grand ou, au contraire, volonté de réduire la taille de son habitation.

Le prix de départ reste déterminant

En 2026, une bonne estimation est plus importante que jamais.

Un prix trop bas peut évidemment faire perdre de la valeur au propriétaire. Mais un prix excessif peut aussi réduire le nombre de visites, allonger le délai de commercialisation et donner l'impression qu'un bien « ne se vend pas ».

L'objectif n'est donc pas de déterminer le prix le plus élevé possible, mais le prix le plus pertinent au regard du marché.

Vous envisagez de vendre votre maison ? PROMIMO peut vous aider à déterminer sa valeur et à définir la stratégie de commercialisation adaptée à votre situation.

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